Gaultier Bidault - 20 ans - Domaine d'action : solidarité

Publié le 20/03/2018

Service Civique : Que faisiez-vous avant de vous engager en Service Civique ?

Gaultier : J'ai débuté par une année en fac de médecine, puis je suis entré en fac de médecine, que j'ai quitté en deuxième année. J’ai ensuite travaillé 6 mois en tant que brancardier, ce qui m’a donné une première approche du contact social avec les gens.

SC : Comment avez-vous trouvé votre mission ?

Gaultier : J’en avais entendu parler par deux amis qui ont fait une mission de Service Civique.

SC : Pourquoi avoir choisi d’effectuer cette mission ?

Gaultier :J’ai choisi par rapport à l’intérêt de la mission. J’avais envie de m’investir, de transmettre les compétences que j’ai pu acquérir dans le numérique au cours de ma vie, et qui pour moi peuvent être évidentes alors que pour certaines personnes, le numérique c’est très compliqué et restrictif.

Souvent, ces personnes ont peur de mal faire dès qu’elles ont un appareil numérique entre les mains. Notre but est de leur retirer cette appréhension afin que petit à petit ils aillent eux-mêmes vers cet outil numérique.

Mission de Service civique chez Harmonie MutuelleSC : Que faites-vous dans le cadre de votre mission ? Quelles sont vos activités ?

Gaultier :Aucune journée ne se ressemble. Ça dépend des rendez-vous.

La matinée, avec une autre volontaire, on peut par exemple aller dans une association pour aider plusieurs personnes. On leur propose des « cours » de deux heures avec des fiches et un programme établi.

L’après-midi, on peut s'occuper de personnes de façon individuelle, en essayant de leur apporter des réponses à leurs questions. Ils peuvent amener leur matériel, ou utiliser le nôtre.

SC : Qu’est-ce que cette mission vous apporte ?

Gaultier :Ca fait presque 3 mois que je suis en mission et déjà ça m’a apporté une première expérience en entreprise, différente de mon expérience de brancardier, un contact humain et surtout une ouverture sociale. C’est important de respecter nos ainés et les personnes qui sont en situation précaire. Porter un regard sur des populations que je ne croise pas tous les jours, avec qui je n’ai pas forcément l’occasion de parler. Et puis beaucoup de satisfaction personnelle, car lorsqu’on apprend quelque chose à quelqu’un, c'est toujours gratifiant de voir que la personne sait le faire quand on la revoit, qu’elle arrive à l’utiliser et qu’elle même pourrait l’apprendre à d’autres personnes. De l’entraide surtout.

SC : Le Service Civique vous a-t-il permis de mieux définir votre projet d’avenir ?

Gaultier :Sur le plan professionnel, cette expérience ne m’a pas permis de savoir ce que je veux faire plus tard dans le sens où ma mission n’est pas liée à mon projet. Sur le plan personnel par contre, ça m'a permis de pouvoir prendre le temps, sans être inactif, de réfléchir à ce qui m’intéresse vraiment, et de réfléchir sur moi-même.

SC : Est-ce que vous recommanderiez le Service Civique ?

Gaultier :Je l’ai déjà recommandé à un ami qui va commencer sa mission dans le domaine « Education pour tous ».

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