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Le baromètre montre que l’année de césure est globalement perçue comme une opportunité par les 16-25 ans. Mieux connue qu’auparavant, elle reste toutefois insuffisamment comprise. Les jeunes expriment un fort besoin d’information, notamment sur les démarches et les possibilités concrètes. Dans ce contexte, le Service Civique apparaît comme une solution adaptée pour vivre une expérience utile, acquérir des compétences et donner du sens à son parcours.

L’année de césure bénéficie d’une bonne notoriété chez les jeunes, mais son cadre reste encore flou pour beaucoup. Le baromètre montre que les 16-25 ans, comme leurs parents, manquent encore d’informations claires sur son fonctionnement, ses modalités et les démarches à engager.

Lorsqu’elle est mieux expliquée, l’année de césure est largement perçue comme un atout dans un parcours. Elle peut permettre de prendre du recul, de gagner en maturité, de développer des compétences et d’affiner son projet d’études ou son projet professionnel. Les jeunes qui en ont fait l’expérience en gardent d’ailleurs un bilan très majoritairement positif.

Le baromètre met aussi en lumière des freins persistants, en particulier la peur de retarder ses études ou d’être pénalisé ensuite. Cela confirme la nécessité de mieux accompagner les jeunes et de rendre cette opportunité plus lisible.

Dans ce cadre, le Service Civique apparaît comme une option particulièrement pertinente pour une année de césure. Il est bien identifié, bénéficie d’une bonne image et est perçu comme une solution utile pour acquérir de nouvelles compétences, vivre une expérience concrète et s’engager au service de l’intérêt général.